mardi 27 juillet 2010

J 447 : Lombok

Ma chambre que j ai partage avec son proprietaire a Poto Tano.



A quelques encablures du ferry pour Lombok.






Sur le ferry, avant le depart, vendeurs et chanteurs s affairent pour remporter un peu d argent. Deja d excellents souvenirs avec les tubes qu ils chantent, qu est ce que ca sera dans quelques mois, quand j en rentendrai une.











Arrive a Labuhan Lombok un peu avant 10h.
Laurent Tuffi, un francais que j avais rencontre sur Flores a Moni et qui avait fait un tour du monde de 3 ans a velo il y a 10 ans de cela, s est renseigne pour moi concernant mon visa et, apparemment, il n y a pas possibilite de le renouveller apres 4 mois sur le territoire. Du coup, comme je veux en avoir le coeur net, je trace direct sur Mataram, a l Ouest apres avoir laisse passer les heures les plus chaudes (pas trop motive pour rouler sous la chaleur aujourd hui).
Je repars un peu avant 16h. Avant de quitter la ville, sur un de ces petits stands ou il y a toujours de quoi boire et manger, un homme me demande le poids de mon velo. C est original car seulement la deuxieme fois qu on me pose la question. Je lui demande combien il pense qu il pese avec toutes les bagages. Sa reponse : 5 kg !??? Est-ce qu il se rend compte ce que ca fait 5 kg ou il a repondu quelque chose sans reflechir ? Quand je lui dis plus de 60, il fait un signe de tete pour acquiescer. Je lui aurai dis 300 kg, ca aurait été la meme je suppose. La Premiere fois qu on m a demande le poids, la reponse était 10 kg. Les indonesiens n ont vraiment pas le sens des chiffres (apres les distances et le temps, voici le tour du poids d etre completement a l Ouest dans ce pays).









Defile d ecoliers sur le chemin.









La route n est qu un faux plat interminable car elle a été tracee sur les flancs sur volcan Rinjani, celui que je m etais prepare a gravir avant que Laurent me mette le doute quant a mon renouvellement de visa.
Je m arrete en voyant le vendeur ambulent de bakso pour m en enfiler un.



J enchaine ensuite par plein de mauvaises choses (pour la sante mais si bonnes au gout) dans des petits stands un peu plus loin. Moi qui ne voulais pas manger ce soir, c est gagne !



Je roule de nuit pour rattraper mon retard.



Je m arrete chez une famille avec une petite dizaine d adolescents revisant tous ensemble sur la terrasse vers 20h30.

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